L'autosurveillance
Chez un patient traité à l’insuline par multi-injections, trois à quatre contrôles par jour (minimum) sont nécessaires.
Une autosurveillance adaptée en fonction des profils
Chez la femme enceinte, des contrôles pré et post prandiaux (ainsi qu’au coucher de façon systématique) sont indispensables; ce qui représente 6 à 7 contrôles de glycémie capillaire par jour. Chez un diabétique de type 2 traité par comprimés, l’autosurveillance glycémique a une fonction pédagogique. Il permet au patient de prendre conscience des effets de l’alimentation ou de l’activité physique sur sa glycémie.
Nouveaux traitements ou infections
D'autres situations nécessitent de renforcer l'autosurveillance. Un nouveau traitement, comme une corticothérapie par exemple, peut entraîner chez certains patients un déséquilibre du diabète. L'autosurveillance renforcée permettra de mesurer les effets de ce nouveau traitement. De même en cas d’infections intercurrentes, une autosurveillance renforcée permet de vérifier l’absence de décompensation du diabète ou, inversement, de tirer « la sonnette d’alarme » si nécessaire.
Dans tous les cas, c’est l’échange entre le médecin et le patient qui détermine la bonne fréquence des contrôles par autosurveillance en fonction de chaque cas et de chaque situation.
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Témoignage
Denis, mon mari, 55 ans, est diabétique depuis 30 ans. Nous sommes mariés depuis 1987 et, souvent, je lui confirme qu’il y avait quelque part une femme « Saint- Bernard » qui attendait que son...









